13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:46

Le 9 mars 2017

Sommet : 2600 m

Dénivelée : 1300 m (1400-2600-2500-2600-1400)

Difficulté : 4.2, couloirs à plus de 45° sur 100 m

Les prémisses de la dégradation nuageuse se sont déjà fait sentir la veille dans le Bolkar, mais le voile nuageux s’est épaissi et le vent renforcé. On renonce donc au couloir Hodgin-Peck du Demirkazik pour un itinéraire moins long, raide et engagé, avec donc une virée vers un cirque nord au Karanfil Dagi au départ de son versant ouest. Là encore, comme toujours au Karanfil, on trouvera de belles et longues pentes régulières parsemées de genevriers et cèdres, avant d’atteindre le cirque nord ceinturé de murailles calcaires, dont seuls quelques couloirs insuffisamment enneigés permettent de rejoindre la crête sommitale. Ceci joint à la météo qui se gâte pour de bon nous oriente vers des couloirs sud-est plus courts mais bien raides, que nous ne sortirons pas vu leur neige en cours de regel. Au final et malgré ces couloirs écourtés encore une belle journée dans ces montagnes dessinées pour le ski dans la wilderness Turque, et, ce que nous ne savons pas encore, la dernière sortie à skis de ce voyage. Dès la soirée et pour plusieurs jours de fortes pluies arroseront toute la région, de quoi profiter sans regrets dans les thermes de Ciftehan de la journée de repos prévue le lendemain, et d’une dernière journée dans la ville d’Adana à compléter la garde-robe avec du made in Turkey !

dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres
dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres

dans la montée, entre combes, genevriers et cèdres

à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !
à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !

à la descente sous un ciel qui se couvre pour de bon, une belle ambiance calcaire encore !

13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:38

Le 8 mars 2017

Sommet : 3000 m

Dénivelée : 1600 m (1800-3000-2000-2400-1800)

Difficulté : 2.3

Une fois n’est pas coutume pas de couloir au programme de la journée, mais une longue virée au départ de Maden au pied du versant nord du Bolkar, dans des pentes plus larges, douces et moins rocheuses que les jours précédents. On verra donc plus de jolies rondeurs aux 50 nuances de blanc que de strings de neige dans le calcaire, mais on en profitera pour tracer dans des courbes dans une neige restée froide dans ces orientations nord, parfois soufflée et cartonnée sur la portion haute, mais poudreuse dans la portion basse, avec vue au premier plan sur le minaret de la mosquée de Maden et au second sur les citadelles calcaires des Aladag, du ski d’hiver dans une ambiance toute orientale…

à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012
à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012

à la montée, arrivée devant la pente ouest descendue en 2012

à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne
à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne

à la descente, de la bonne poudreuse en cerise sur la montagne

le soir au village de Kamisli, soirée diapos.. euh smartphone, devant les locaux qui nous ont invité à boire le thé

le soir au village de Kamisli, soirée diapos.. euh smartphone, devant les locaux qui nous ont invité à boire le thé

dernière soirée à l'hôtel Sezer près de Kamisli, ambiance Shining dans le grand bâtiment vide au serveur obséquieux

dernière soirée à l'hôtel Sezer près de Kamisli, ambiance Shining dans le grand bâtiment vide au serveur obséquieux

13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:30

Le 7 mars 2017

Sommet : 2700 m

Dénivelée : 1600 m (1700-2400-2200-2700-2200-2600-1600)

Difficulté : 4.3 (couloirs longs, étroits et tournants à plus de 40°, nombreuses portions à 45°)

Poursuite de la moisson de couloirs durant cette troisième journée dans les Aladag. On visait initialement le sommet du Demirkazik par les 1000 mètres du couloir Hodgin-Peck en face sud-ouest (également une des voies normales d’alpinisme en début d’été), une splendide entaille dans une grande face non moins belle de plus de 1500 mètres de haut. Arrivés au pied, l’enneigement dans ces faces ensoleillées raides s’avère bien faible pour la partie supérieure de l’approche, et on se rabat sur les beaux couloirs en face, versant nord du Kayaçik, 2 longues entailles dans la paroi.

On ne sortira finalement pas ces 2 couloirs, la faute à un bloc coincé dans le premier et à un horaire trop tardif pour le second, mais profitera d’une très belle ambiance dans ces deux strings de blanc au milieu du calcaire fauve, qui plus est dans une bonne neige, globalement poudreuse à l’ombre et transformée au soleil. En tout cas la vue du couloir Hodgin-Peck du sommet des couloirs nous a montré si besoin état l’ampleur et la beauté de ce couloir, de quoi motiver un quatrième retour à ski ici !

les couloirs du jour

les couloirs du jour

dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche
dans la montée du couloir de gauche

dans la montée du couloir de gauche

descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche
descente du couloir de gauche

descente du couloir de gauche

montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite
montée du couloir de droite

montée du couloir de droite

à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite
à la descente du couloir de droite

à la descente du couloir de droite

13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:26

Le 6 mars 2017

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1400 m

Difficulté : 5.1

Après la mise en bouche de la veille on vise encore une pente déjà repérée en 2012, la branche de gauche du couloir ouest du Kizilin Baci, dont on a skié à la branche de droite en 2012, un itinéraire particulièrement esthétique, qui se révèle au fur et à mesure des sinuosités dans un gros encaissement entre les falaises de calcaire compact. Arrivé au pied du Y, on se rend compte que la branche de gauche ne passe pas à cause d'un bloc coincé non recouvert cette année. Nous ferons contre mauvaise fortune bon ski en se rabattant sur la branche de droite, au décor toujours aussi exceptionnel, et avec cette fois-ci du meilleur ski que 5 ans plus tôt, globalement de la neige transformée au soleil et de la poudreuse tassée à l'ombre.

la branche de droite du couloir ouest du Kizilin Baci

la branche de droite du couloir ouest du Kizilin Baci

à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital
à la montée, du couloir au plateau sommital

à la montée, du couloir au plateau sommital

à la descente, un couloir absolument magnifique !
à la descente, un couloir absolument magnifique !
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:16

Le 5 mars 2017

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1500 m

Difficulté : 4.2, environ 500 mètres à 40° avec de courtes sections à 45°

Première course de cette semaine en Turquie, sur l'extrémité sud du massif des Aladag, la montagne du Karanfi. On vise donc cette fois-ci un autre itinéraire que celui gravi en avril 2012, à savoir une succession de couloirs menant à une antécime sud à travers de nombreux éperons et pentes suspendues, bref une très belle ambiance alpine magnifiée par les grosses chutes de neige des jours précédents qui ont plâtré la montagne. On se croirait en Norvège... à la latitude de la Sicile et sous l'ardent soleil Turc !

 

l'itinéraire skié vu 2 jours plus tard

l'itinéraire skié vu 2 jours plus tard

à la montée...
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à la montée...
à la montée...
à la montée...

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... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !
... et à la descente !

... et à la descente !

12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 21:18

Quatrième (!) séjour et troisième virée à skis dans les Aladagri, prolongement Turc de la chaîne des Taurus entre les villes de Kayseri et d'Adana. Nulle addiction aux loukoums ou aux kebabs de mon côté, mais un plaisir toujours renouvelé d'explorer ce relief calcaire complexe dessiné pour le skieur.  On y croisera ni djihadistes débarqués de Syrie, nazis des Pays-Bas (!), rebelles du PKK ou fuyards de la confrérie Fethullah Gülen, mais on évoluera dans l'une des plus belles montagnes calcaires que je connaisse. De grandes parois de rocher fauve striées de couloirs, posées au milieu des steppes anatoliennes à la latitude de la Sicile, un morceau de Cerces ou de Haute-Ubaye made in Turkey, mais en version XL (la face sud-ouest -rocheuse- du Demirkazik affiche plus de 1500 mètres de haut au compteur), le tout avec en piment sur le kebab l'exotisme des chants des muezzins qui remontent des minarets des villages environnants vers les sommets. Au départ du versant ouest, le plus accessible et le mieux doté en infrastructures touristiques, les vallons d Emli, Emler et de Narpuz offrent de beaux itinéraires à skis, notamment le tour du Demirkazik parcouru en 2016, splendide du peautage au déchaussage, entre aiguilles de calcaire fauve du col du Demirkazik et canyon du Cimbar. 

Pour notre retour en 2017, on partira explorer les couloirs repérés les années précédentes, en profitant d'un enneigement meilleur qu'en mars 2016 (mais largement inférieur à celui d'avril 2012). Une chute de neige abondante juste avant notre arrivée a bien regarni les couloirs, mais insuffisamment pour certains d'entre eux, ce qui nous conduira à gratonner sur un court passage dans le couloir ouest du Kizilin Baci ou à faire demi-tour au niveau d'un gros bloc coincé dans le couloir nord-ouest du Kayacik. Quoi qu'il en soit, nos virages sautés se feront sur de la poudreuse tassée à l'ombre et de la bonne transformée ailleurs, sans les transitions en neige croûtée qui n'affectent que très peu ces montagnes orientales et surtout méridionales. On profitera surtout d'une magnifique ambiance alpine dans ces rubans de blanc sinueux suspendus dans des falaises de calcaire fauves. Le ski de couloir constitue peut-être ce que je préfère dans mon sport préféré, le ski de randonnée, parce qu'on y réunit d'autres activités de montagne parmi mes préférées : l'alpinisme lorsqu'on monte en crampons skis sur le sac, l'escalade lorsqu'on évolue entre deux parois rocheuses qui font frétiller les chaussons, et le canyonisme lorsqu'on progresse au fond de longs encaissements sinueux agrémentés de jeux de lumière, de véritables canyons secs débarrassés de leurs cascades.

Même si les couloirs vus du bas s'avèrent particulièrement impressionnants, avec des encaissements tournants et des ampleurs parfois exceptionnels, le ski s'y pratique dans des difficultés non extrêmes et des cotations ne dépassant pas le 5.1. Un petit éden du ski de couloirs donc que ce massif des Ala Dagri, et depuis la France l'un des meilleurs compromis possibles entre distance et facilité d'accès, beauté et potentiel à skis des montagnes ainsi que logistique sur place : de nombreux vols bon marché avec une seule correspondance, des montagnes calcaires tout bonnement majeures et des hébergements et restaurants à prix plus que doux. Et même si depuis Erdogan le pays se clive de plus en plus entre laïques et islamistes, kurdes et nationalistes, l'accueil et la gentillesse turcs n'ont eux pas changé : on ne trouve partout que sourires et prévenance, qui se transforment vite en curiosité et invitations au tchaï (thé en turc) pour nos récits imagés de kayak (ski en turc).   

couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil
couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil

couloir ouest de l'antécime sud du Karanfil

couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci
couloir ouest du Kizilin Baci

couloir ouest du Kizilin Baci

couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik
couloirs ouest du Kayacik

couloirs ouest du Kayacik

versant nord du Bolkar
versant nord du Bolkar

versant nord du Bolkar

couloir sud de l'antécime nord du Karanfi

couloir sud de l'antécime nord du Karanfi

13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:51

Les 11 et 12 mars 2016

J1 : couloir ouest du Güzeller depuis Mehmetler, tentative dans la pente nord-est sous le Kaldi

Sommet : 3350 m

Dénivelée : 1700 (1850-3100-2900-3350-1850)

Difficulté : 4.2 pour le couloir ouest, environ 200 m à 40°

Après l’intermède touristique de la veille retour à skis dans la longue et grandiose vallée d’Emli, située au sud du massif, dans lequel elle s’enfonçe de plus de 10 kilomètres jusqu’à un grandiose cirque final entouré d’une couronne de falaises. L’enneigement s’y avère meilleur que dans le reste du massif, peut-être grâce à l’encaissement du secteur et à la forêt de cèdres qui le protègent au moins partiellement du vent.

On ira explorer en ce premier jour le vallon situé juste à l’ouest du cirque terminal entre les sommets du Kaldi et du Güzeller. Après une tentative sous un col versant nord-est du Kaldi, avortée dans une grande pente nord chargée par le vent et présentant une couche de gobelets, on se rabat sur le couloir ouest du Güzeller, une pente plus ensoleillée et en neige déjà transformée et donc plus rassurante. On profitera encore d’une belle ambiance dans ce couloir dominée par des falaises crénelées de calcaire compact et coloré, gagné par l’ombre sur le bas, avant une descente d’une dizaine de kilomètres entre les falaises rosies par le soleil couchant !

J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi
J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi

J1 : dans la montée vers le versant nord-est du Kaldi

J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller
J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller

J1 : montée dans le couloir ouest du Güzeller

J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule
J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule
J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule

J1 : descente entre ombre et soleil, sous les falaises enflammées par le crépuscule

J2 : vallon du Parmakkaya

Sommet : 3150 m

Dénivelée : 1300 m (1850-3150-1850)

Difficulté : 3.1

Seconde journée d’exploration au départ de la vallée d’Emli, cette fois dans le vallon du monolithe rocheux du Parmakkaya, un bitard de calcaire bien individualisé d’une centaine de mètres de hauteur (et un fantasme de grimpeur aux cotations… exigeantes 6c obligé min avec équipement aéré…). On renoncera à la sortie directe au col de Avci Veli Gecidi au vu des grosses corniches et des plaques déjà parties dans des orientations proches, et ira plutôt explorer le cirque glaciaire situé sous la face nord du Yoncalitas, mais sans trouver de passage direct vers ce dernier. Les aléas du ski d’exploration, qui font aussi son charme, et qui ne nous empêcheront pas de goûter une neige souvent poudreuse ou bien revenue dans les 1300 mètres de descente !

Après le trek en 2005, le ski en 2012 et 2016, il faudra (encore) revenir dans ce massif des Aladaglar pour cette fois tâter du rocher avec de nombreuses voies en TA ou partiellement équipées sur un rocher unique...

J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca
J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca
J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca

J2 : à la montée, sous le Parmakkaya, puis face à l'Alaca

J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette
J2 : à la descente, poudreuse et moquette

J2 : à la descente, poudreuse et moquette

J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !
J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !
J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !

J2 : au fond de la vallée d'Emli, c'est le printemps !

J2 : départ sous le Demirkazik et son canyon de Cimbar

J2 : départ sous le Demirkazik et son canyon de Cimbar

13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:35

Les 8 et 9 mars 2016

J1 : tour du Demirkazik, montée par le vallon de Narpuz Vadisi, descente par le canyon de Cimbar

Sommet : 3350 m

Dénivelée : 1400 m (1950-3350-1700)

Difficulté : 4.1 dans le petit couloir de descente sous le col, mais tour long et engagé

Première journée dans les Aladaglar, autour de son point culminant le Demirkazik, avec un parcours en boucle : montée par le vallon de Narpuz Vadisi, franchissement d’un col au pied de l’arête est du Demirkazik puis descente par la vallée puis le canyon de Cimbar.

On se rappellera longtemps ce splendide tour du Demirkazik, exceptionnel par la variété et la beauté de son cadre, entre les parois crénelées de calcaire orange du couloir de montée (rappelant le tour des Veyres au-dessus de Ceillac pour les amateurs de Queyras sauvage...) et l'incroyable canyon de Cimbar et ses kilomètres de ski au fond d'une gorge parfois large de 3 mètres et haute de plusieurs centaines de mètres, l'occasion à ma connaissance unique de mélanger skis... et canyonisme. Un petit brin de corde peut d'ailleurs s'avérer utile pour franchir quelques ressauts malcommodes suivant l'enneigement (10 mètres dans notre cas). Au final un itinéraire absolument exceptionnel, sans doute l’un des plus beaux que j’ai eu la chance de skier à ce jour !

le Demirkazik le 7 mars, au soleil couchant

le Demirkazik le 7 mars, au soleil couchant

au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz
au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz
au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz

au fond de la vallée, parfois aux allures de canyon, de Narpuz

J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé
J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé

J1 : dans la montée au col est du Demirkazik, à travers les magnifiques falaises de calcaire crénelé

J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar
J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar

J1 : dans la poudreuse du versant nord du col est, puis en haut de la vallée de Cimbar

J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !
J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !

J1 : dans l'incroyable canyon de Cimbar, du canyonisme en skis sur eau solide !

J2 : sommet de l'Emler en aller-retour depuis Sokulu Pïnar

Sommet : 3750 m

Dénivelée : 1900 m (1850-3750-1850)

Difficulté : 3.2

Ascension « classique » des Aladaglar (la seule d’ailleurs où l’on croisera des traces et un autre groupe de skieurs… suisses), le sommet de l’Emler qui de par sa position élevée et centrale offre une beau panorama sur l’ensemble du massif. On l’atteint au départ de Sokulipinar par le vallon de Karayalak puis le col de Celikbuyduran, avec au total près de 1900 mètres de dénivelée mais dans un cadre varié à dominante de vallons encaissés dominés de hautes falaises calcaires.

La neige s’avérera moins bonne que les jours précédents, mais permettra tout de même le plus souvent de poser de belles courbes dans la poudreuse Turque.

J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler
J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler
J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler

J2 : dans le vallon de Karayalak, vers l'Emler

J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud
J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud
J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud

J2 : du sommet, vue vers le Demirkazik, le plateau de Yedi Göller et le Bolkar au sud

J2 : dans la descente
J2 : dans la descente
J2 : dans la descente

J2 : dans la descente

13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 16:35

Les 6 et 7 mars 2016

Sommet du volcan Erciyes (mont Argée dans l'Antiquité) par la station et le grand couloir ouest

Sommet : 3900 m

Dénivelée : 1000 m (2900-3900-2100)

Difficulté : 4.1 ( environ 35° sur 500 m)

Après la découverte à skis de 2012, retour en Anatolie centrale sur le volcan Erciyes et le chaînon des Aladaglari, superbe massif de calcaire dont le versant ouest domine de 2000 mètres la vallée de Camardi. Si l'enneigement s'avérera plutôt faible cette année, la grosse chute de neige de la veille de notre arrivée (jusqu'à 80 cm de poudreuse sur le sommet de l'Erciyes) puis le beau temps continuel, doux mais sans excès, donnera de bonnes conditions de ski, surtout en début de séjour.
Cette semaine Turque sera donc rythmée par de belles (et longues...) virées à skis entre les pitons de basalte de l'Erciyes ou les grandes parois de calcaire gris et orange des Ala Dagri, avant les descentes en vallée pour se requinquer aux kebabs descendus dans les échoppes de Camardi, avec en bruit de fond la propagande guerrière anti-kurde de la télévision d'Etat..

Les 2 premières journées du séjour se passeront sur le versant est de l’Erciyes, volcan éteint dont le sommet titille les 4000 mètres et qui domine de 3000 mètres et à 360° le haut-plateau anatolien déjà vert en cette fin d’hiver. Une montagne imposante, visible de centaines de kilomètres à la ronde, et qui a donné naissance par ses éruptions au tuf de Cappadoce et donc aux églises troglodytes taillés dans cette matière…

La grosse chute de neige ventée de la veille donnera des allures patagoniennes au sommet, avec les pitons de basalte complètement plâtrés et évoquant presque les champignons de neige du sud de la cordillère des Andes. La montée du premier jour sera un long combat à creuser une tranchée dans les 20 à 80 cm de neige fraîche du bas en haut, tâche rendue encore plus ardue par notre manque d’acclimatation et l’essoufflement concomitant au-delà des 3500 mètres ! On restera également vigilant sur la nivologie avec cette importante couche de neige fraîche, mais l’absence de travail du vent et la stabilité (apparente) de la couche de poudreuse ne nous dissuaderont pas de continuer. La récompense de ces 3 heures de terrassement dans les 1000 mètres de pentes vierges prendra la forme d’une descente exceptionnelle dans une neige vierge souvent très légère, sans fond au sommet, les nuages de poudreuse répondant à la mer de nuages entourant le volcan sous nos spatules !

On ne se privera donc pas de réitérer cette orgie de poudreuse le lendemain, mettant à contribution un nouveau préposé à la trace, celle-ci ayant été en grande partie effacée par le vent durant la nuit ! Le départ plus matinal et une montée plus rapide nous permettront cette fois d’atteindre le sommet par une arête esthétique puis entre des barres de basalte encapuchonnées de glace, le tout suspendus au-dessus du haut-plateau anatolien et dans une ambiance magnifique. La descente se fera sous un soleil rasant illuminant les gerbes de poudreuse et les belles courbes de 900 mètres de descente en neige presqu’aussi parfaite que la veille !

Au final un magnifique début pour cette virée skis en Turquie, avant de quitter le basalte de l’Erciyes pour le calcaire de l’Ala Daglar !

J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages
J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages

J1 : à la montée dans la poudreuse, au-dessus de la mer de nuages

J1 : au sommet
J1 : au sommet
J1 : au sommet
J1 : au sommet

J1 : au sommet

J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...
J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...

J1 : à la descente, dans les 20 à 80 cm de poudre légère...

J1 : requinquage le soir, pour 5€/personne...

J1 : requinquage le soir, pour 5€/personne...

J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave
J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave

J2 : montees repetita placent, vers l'ambiance patagonienne du sommet avec son tunnel de lave

J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil
J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil

J2 : descente en grosse poudreuse...et au soleil

19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 17:36

Du 11 au 18 avril 2015

Semaine de ski ("kayak" en Turc) exploratoire dans le massif montagneux des Munzur Daglari, situé au nord-est de l'Anatolie, au caractère alpin accentué par son altitude élevée (près de 3500 mètres au point culminant) permettant la survie de petits glaciers de cirque, et son architecture complexe faite de hauts-plateaux entaillés de profonds canyons.
Ces montagnes calcaires encore méconnues, voire inconnues en France, offrent un gros potentiel de ski de randonnée d'aventure pour qui veut bien partir sans aucun topo ni carte détaillée ; on est bien loin des massifs Turcs désormais "classiques" des Ala Dagri, du Bolkar ou des volcans d'Anatolie centrale. La ville d'Erzincan offre un camp de base confortable et commode à moins d'une heure de route des accès, de quoi alimenter au kebab des mollets violentés par les grandes bambées du massif...
On ira donc découvrir à skis depuis les nombreux villages de bergers les pentes du Munzur, sur la base de repérages préalables Google Maps (pas la moindre information glanée sur Internet) et d'observations sur place, la difficulté étant de trouver des routes d'accès suffisamment élevées pour s'approcher tant que possible des longs vallons du Munzur. Des vallées très encaissés généralement longues de plusieurs kilomètres mènent via des combes suspendues aux hauts-plateaux sommitaux entre 2800 et 3400 m.
Une ambiance donc bien alpine entre falaises de calcaire coloré et villages reculés de bergers curieux et sympathiques, qui iront jusqu'à alerter la gendarmerie à cause de la prétendue menace de groupes de rebelles (on dit "terroristes" là-bas...) du PKK ! On ne croisera finalement pas la moindre Kalachnikov mais en revanche d'innombrables traces d'ours, très nombreux dans ce massif et déjà sortis d'hibernation... Une carcasse de bouquetin, ou plutôt une unique paire de cornes, vers où convergent de nombreuses traces d'ours, montrera d'ailleurs que leur appétit est bien ouvert après 6 mois de régime ! La gendarmerie nous demandera (via une interprète sur téléphone portable !) tout de même gentiment... mais fermement d'aller nous faire bronzer ailleurs.
Après cette journée splendide en guise de piment sur le kebab, des muscles et des peaux carbonisés par 4 jours intensifs d'en moyenne 1700 m de dénivelée et 8 heures d'efforts non-stop, l'excuse sera donc toute trouvée pour aller explorer... la station de ski récemment ouverte de Ergan Kayak ! On pourra y gravir rapidement un sommet à 3300 m offrant une vue d'ensemble sur la partie orientale du massif et descendre tranquillement sur des pistes où il n'y aura strictement personne d'autre jusqu'à 14 h...

Localisation du massif des Munzur Daglari et de son point culminant l'Akbaba Tepesi

Localisation du massif des Munzur Daglari et de son point culminant l'Akbaba Tepesi

Les 12 et 13 avril 2015

Sur la route des Munzur arrêt dans le massif du Kackar, la route d'Ikizdere à Ispir donnant accès à un col dégagé à 2600 mètres, bon point de départ pour des randonnées faciles et courtes durant ces 2 journées nuageuses, fraîches et au manteau pourri en profondeur par un épisode récent de fortes pluies et/ou de föhn... On parviendra malgré tout à prendre l'air dans ces conditions très médiocres, même si la mtoivation nous guidera vers des thermes de Ridos plus accueillants !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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Le 14 avril 2015

Sommet : 2800 m

Dénivelée : 1850 m

Difficulté : 4.3

Première journée de découverte des Munzur, sur un ciel encore nuageux laissant quelques places à des éclaircies. On s'oriente vers le versant est du point culminant, l'Akbaba Tepesi à plus de 3400 mètres, accessible depuis le village de Dörtler moyennant un long portage à flanc et quelques traversées scabreuses de torrent. Le cirque nord à 2800 m ne laissera aucun passage vers le sommet, mais on découvrira près de ce cirque de très beau couloirs nord dont on parcourera l'un d'entre eux : 150 mètres à 45° environ, étroits et très esthétiques entre 2 parois surplombantes de calcaire, avec au final une longue randonnée esthétique en guise de mise en jambes pour les 3 journées très intenses qui nous attendent !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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Le 15 avril 2015

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1500 m

Difficulté : 3.1

Le beau temps est enfin là et ne nous lâchera pas jusqu'à la fin du séjour, mais après la grosse bambée de la veille on opte pour une journée de "repos" tout relatif puisqu'on franchira tout de même la barre des 1500 mètres de dénivelée avec là encore du portage au départ au milieu de... nombreuses traces d'ours, décidément bien communs dans ce massif ! Au départ du village de Tatlisu Koyu et après l'heure de portage réglementaire dans des paysages de canyons désertiques on chausse les skis à 1700 mètres au fond d'un long vallon encaissé encadré de hautes falaises et de corniches déversantes, une belle ambiance alpine qui tranchera avec l'immense haut-plateau sommital perché à près de 3000 mètres. La descente sera à la hauteur des paysages, avec une petite couche de poudreuse sur fond dur dans la partie sommitale puis moquette et névé pour finir sur une couche portante malgré l'heure avancée !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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Le 16 avril 2015

Sommet : 2900 m

Dénivelée : 1800 m

Difficulté : 3.1

Poursuite de l'exploration à skis du massif du Munzur, cette fois-ci sur son versant nord au départ du village de Yagca Koyu. Après une bonne séance de marche skis sur le dos on chausse à 1800 mètres et remonte un long vallon encaissé qui mène au haut-plateau sommital en passant près d'une arche rocheuse. Comme la veille la neige restera bien portante et à peine collante malgré l'heure tardive de la descente, de quoi mieux justifier a posteriori les réveils pas trop matinaux !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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Le 17 avril 2015

Sommet : 3000 m

Dénivelée : 1600 m

Difficulté : 3.1

Dernière grosse journée de ski de randonnée du séjour, avec là encore 1600 m de dénivelée ascendante assortis d'un portage horizontal de près d'une heure et demi avant de chausser. Malgré la fatigue accumulée durant les 3 longues journées précédentes on profitera sans doute de la plus belle journée du séjour, dans un vallon particulièrement sauvage et grandiose, encadré de grandes falaises de calcaire et de vallons suspendus invisibles du bas. Une ambiance de wilderness absolue durant ces 10 heures de ski d'aventure en boucle, seulement guidés par notre intuition et quelques traces d'ours. Les ours resteront une fois de plus invisibles, mais au retour la gendarmerie Turque, alertée par les villageois croisés le matin, inquiets de notre périple, nous interrogeront sur nos motivations de skieurs à l'écart des stations et nous demande de ne plus revenir dans ces montagnes oubliées prétendument repère du PKK !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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Le 18 avril 2015

Sommet : 3300 m

Dénivelée : 350 m

Difficulté : 2.1

Dernière journée du périple, sur un mode tranquille avant la route de retour à Trabzon et après 4 jours intenses qui ont laissé des traces ! On se contentera donc de gravir le sommet de l'Ergan Dagi à 3300 mètres, mais accessible moyennant seulement ... 400 mètres de montée depuis le haut des remontées mécaniques de la station de ski d'Ergan Kayak. Un grand sommet donc vite atteint, qui nous laissera le temps de profiter de pistes totalement désertes jusqu'à 14h !

ski exploratoire au Munzur Daglari
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