8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 17:57

Les 7 et 8 mai 2017

Sommet : 3050 m

Dénivelée : 1150 m de montée (2550-1900-3050-1850)

Difficulté : 2.2

Au réveil à 6h au refuge du Glacier Blanc, il neige et la visibilité n'excède guère la terrasse du refuge. Les plans B envisagés depuis la veille au soir vu le plaquage possible de la vire du Mônetier, au dire des skieurs l'ayant tenté la veille, tombent à l'eau... euh à la neige, et on redescend piteusement au parking quand le ciel se dégage côté Glacier Noir, bien plus bleu que le Blanc. On décide donc de retourner pour une N-ième fois vers les faces nord du Glacier Noir, une classique amplement justifiée avec son cadre glaciaire XXL. Cette fois-ci on se dirige vers le pied du couloir nord du col du Glacier Noir, où l'on aura le plaisir d'observer un skieur en solo qui le descend, impressionnant de facilité... La descente s'avérera bonne, poudreuse au sommet, moquette épaisse au milieu... et collante sur le bas, de quoi oublier la déception d'échouer dans la traversée des dômes 2 fois de suite, 2 années d'affilée, ... 2 huit mai successifs ! Rendez-vous est pris pour 2018...

le 7 mai au soir, montée vers le refuge du Glacier Blanc

le 7 mai au soir, montée vers le refuge du Glacier Blanc

le 7 mai, crépuscule vers le Pelvoux

le 7 mai, crépuscule vers le Pelvoux

sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs
sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs
sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs
sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs
sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs

sous les faces nord, entaillées de coups de sabre et de séracs

tout en haut du Glacier Noir, sous les Ailefroide et leur glacier suspendu
tout en haut du Glacier Noir, sous les Ailefroide et leur glacier suspendu
tout en haut du Glacier Noir, sous les Ailefroide et leur glacier suspendu

tout en haut du Glacier Noir, sous les Ailefroide et leur glacier suspendu

ski sur poudreuse entre les séracs
ski sur poudreuse entre les séracs

ski sur poudreuse entre les séracs

idem
idem

idem

un skieur dans le bas du couloir nord du col du Glacier Noir
un skieur dans le bas du couloir nord du col du Glacier Noir

un skieur dans le bas du couloir nord du col du Glacier Noir

de la poudreuse froide à la poudreuse humide, plus bas sur le Glacier Noir
de la poudreuse froide à la poudreuse humide, plus bas sur le Glacier Noir
de la poudreuse froide à la poudreuse humide, plus bas sur le Glacier Noir
de la poudreuse froide à la poudreuse humide, plus bas sur le Glacier Noir

de la poudreuse froide à la poudreuse humide, plus bas sur le Glacier Noir

8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 17:40

Le 7 mai 2017

Sommet : 2850 m

Dénivelée : 900 m (1950-2850), plus 700 m le soir de montée au refuge du Glacier Blanc

Difficulté : 4.2

Avant notre sortie programmée le lendemain aux dômes de Mônetier, retour sur le très beau couloir Gelé situé sous le pic du Béal Traversier dans l'ouest-Queyras,  déjà skié en 2011 mais au départ d'Arvieux. Un départ élevé avec donc chaussage à la voiture, un dénivelée de moins de 1000 m avant la montée au refuge du Glacier Blanc, un couloir haut, nord et encaissé pour bien garder la fraîche à l'état poudreuse, cette course remplit le cahier des charges du jour. Au final de la neige globalement bien skiable, avec même un couloir Gelé... en poudreuse ; seul bémol, le vent de nord fort et incessant pas très dépaysant pour des marseillais…

durant l'approche
durant l'approche
durant l'approche

durant l'approche

à la montée dans le couloir, près d'un curieux monolithe
à la montée dans le couloir, près d'un curieux monolithe

à la montée dans le couloir, près d'un curieux monolithe

à la descente

à la descente

vue d'ensemble des Dolomites queyrassines, avec leurs curieux spigolos

vue d'ensemble des Dolomites queyrassines, avec leurs curieux spigolos

au-dessus de Peyre Murenq, dans la poudreuse en cours d'humidification

au-dessus de Peyre Murenq, dans la poudreuse en cours d'humidification

9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 19:52

Les 8 et 9 avril 2017

Sommet : 2900 m à la brèche Borgonio et au pas de la Lauze

Dénivelée :

J1 : 1600 (1550-2650-2350-2800-2300-2350)

J2 : 1700 (2350-2900-2600-2900-2650-2800-1900-2550-1550)

Difficulté : 4.2 pour la descente du couloir nord de la cîme de Fourchas

Itinéraire : rio de Ferrière - col du Fer - aiguilles de Tortisse - refuge de Vens - cîme de Fourchas - refuge de Vens - pas de Vens - brèche Borgonio - lac de Ténibre - pas de la Lauze - couloir du rocher de Vallonda - vallon supérieur de Ponte Bernardo - col de Stau - rio de Ferrière

Voilà de nombreuses années que je voulais découvrir cette portion nord du Mercantour, là où les cartes donnent à rêver vallons suspendus, refuges blottis au bord de lacs d’altitude et sommets de près de 3000 mètres sur la crête frontière, en été ou en saison froide, même si l’approche à skis versant français s’avère particulièrement ingrate avec un départ bas sur l’adret et donc souvent un long portage. La solution a été trouvée en partant versant nord côté italien, un peu en aval du village d’Argentera, ce qui permet de chausser les skis presqu’à la voiture, à guère plus de 1500 m. A noter d’ailleurs un enneigement bien meilleur côté italien que côté français à exposition et altitude égales, à seulement quelques kilomètres d’intervalle, on peut sans doute y voir l’effet des retours d’est de cet hiver...

La remontée du long vallon de Forneris donne accès au col du Fer puis aux aiguilles de Tortisse, une curiosité géologique à base de monolithes de cargneule, des pitons de roche délitée jaune et grise qui parsèment les moutonnements du relief au nord des lacs de Vens. On longe d’ailleurs une belle arche de cargneule dans la descente du col de Tortisse au refuge de Vens, qu’on atteint vide en début d’après-midi une belle ambiance montagne au bord du lac oriental gelé et face au cirque du Trou de l’Ane à l’ouest . On décide alors de compléter cette approche par l’un des couloirs de la cîme de Fourchas repérés à midi depuis les aiguilles de Tortisse ; après une petite heure de montée on se retrouve en haut d’une pente raide de 400 mètres de haut, dont la partie médiane encaissée entre des monolithes de gneiss couvert de lichens aux couleurs vives offre une très belle ambiance. On retournera donc au refuge la tête pleine de belles images… mais avec la mauvaise surprise d’y trouver un groupe de … 25 ([sic]) skieurs du club alpin italien !

Le lendemain on quittera rapidement la foule du refuge vers la brèche Borgonio avant de basculer sur une neige encore dure vers les lacs de Ténibre puis de remonter au Pas de la Lauze. La descente de la pente nord du pas en neige froide nous motivera pour une remontée expresse dans un couloir nord situé sous le rocher de Vallonda, bonne pioche avec là encore de la poudreuse d’hiver presqu’incongrue par ces températures pré-estivales. On poursuivra la boucle par la descente principalement en bonne neige de printemps du beau et long vallon supérieur de Ponte Bernardo, là où nous rencontrerons nos premiers skieurs de la journée, une magnifique combe encaissée entre des parois de gneiss serties de nombreux couloirs, un petit paradis du ski de pente raide !

La dernière remontée au col de Stau et ses 600 m de dénivelée dans une neige parfois pourrie jusqu’au sol par la chaleur de ce versant sud-est s’avérera bien physique, et la descente versant nord dans la combe du Pilone achèvera de nous fatiguer dans une soupe à peine meilleure, ou plutôt moins pire !

Au final et malgré cette dernière descente trop tardive, un beau week-end de sauvagitude entre lacs d’altitude et aiguilles de gneiss dorées de lichens, couloirs rocheux et larges cirques ensoleillés, un coin encore (relativement) confidentiel où la trace reste à faire après une semaine de beau temps, et où l’on croise plus de quadrupèdes à cornes que de bipèdes à skis ! Il faudra revenir pour rallonger le périple jusqu’au Corborant et au refuge de Rabuons, un autre bout du monde en terra incognita des skieurs de rando !

 

érosion en demoiselles coiffées près de Ferrière

érosion en demoiselles coiffées près de Ferrière

à la montée dans le vallon de Forneris
à la montée dans le vallon de Forneris
à la montée dans le vallon de Forneris
à la montée dans le vallon de Forneris
à la montée dans le vallon de Forneris

à la montée dans le vallon de Forneris

dans les aiguilles de Tortisse
dans les aiguilles de Tortisse
dans les aiguilles de Tortisse

dans les aiguilles de Tortisse

des aiguilles vue vers le cirque du lac de Vens et son refuge

des aiguilles vue vers le cirque du lac de Vens et son refuge

dans la descente du collet de Tortisse sur le refuge éponyme
dans la descente du collet de Tortisse sur le refuge éponyme
dans la descente du collet de Tortisse sur le refuge éponyme

dans la descente du collet de Tortisse sur le refuge éponyme

arrivée au refuge, un cadre idyllique...

arrivée au refuge, un cadre idyllique...

en haut du couloir nord de la cîme de Fourchas

en haut du couloir nord de la cîme de Fourchas

dans le couloir, sous les gendarmes de gneiss doré par les lichens
dans le couloir, sous les gendarmes de gneiss doré par les lichens

dans le couloir, sous les gendarmes de gneiss doré par les lichens

lever de soleil au refuge de Vens
lever de soleil au refuge de Vens
lever de soleil au refuge de Vens

lever de soleil au refuge de Vens

départ versant sud de la brèche Borgonio sur neige encore non décaillée

départ versant sud de la brèche Borgonio sur neige encore non décaillée

repeautage au lac supérieur de Ténibre

repeautage au lac supérieur de Ténibre

dans le cirque sous le pas de la Lauze
dans le cirque sous le pas de la Lauze

dans le cirque sous le pas de la Lauze

sous le pas de la Lauze et dans le couloir nord du rocher de Vallonda
sous le pas de la Lauze et dans le couloir nord du rocher de Vallonda
sous le pas de la Lauze et dans le couloir nord du rocher de Vallonda

sous le pas de la Lauze et dans le couloir nord du rocher de Vallonda

les traces (et signatures de chacun !)

les traces (et signatures de chacun !)

moquette dans le très beau et long vallon supérieur de Ponte Bernardo
moquette dans le très beau et long vallon supérieur de Ponte Bernardo

moquette dans le très beau et long vallon supérieur de Ponte Bernardo

remontée versant sud-est du col de Stau
remontée versant sud-est du col de Stau

remontée versant sud-est du col de Stau

le skieur et les bouquetins
le skieur et les bouquetins

le skieur et les bouquetins

26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 19:09

Le 25 février 2017

Sommet : 2600 m

Dénivelée : 1000 m (1800-2000-1800-2600-1800) (+400 m le lendemain)

Difficulté : 4.1 à la descente, PD+ à la montée

Week-end à la montagne avec Brunissard en camp de base. Après une première montée en mode sherpa, exploration vespérale de la Casse Déserte, curiosité géologique bien connue des cyclotouristes estivaux passant le col de l'Izoard ou des skieurs de fond hivernaux, mais semble-t-il beaucoup moins des skieurs de randonnée. Pourtant, des couloirs invisibles de la route offrent des parcours splendides, au pied des falaises compactes de cargneule jaunâtre, un décor presque fantasmagorique lorsqu'on évolue au milieu des aiguilles de conglomérat dressées telles des pénitents. On peut même traverser ces aiguilles vers leur ubac moyennant quelques pas de mixte, puis descendre sur la Casse Déserte sous la cargneule qui flamboie aux derniers rayons. Un secteur exceptionnel donc par sa géologie et l'esthétisme de ses couloirs, injustement méconnu des skieurs, peut être en raison d'une approche un peu longue par enneigement faible, qui impose une grosse heure de ski de fond dans la remontée de la route du col de l'Izoard. 

première montée en mode sherpa

première montée en mode sherpa

dans la Casse déserte
dans la Casse déserte
dans la Casse déserte
dans la Casse déserte

dans la Casse déserte

sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule
sous les flambeaux de cargneule

sous les flambeaux de cargneule

dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...
dans le couloir à travers les pénitents, splendide...

dans le couloir à travers les pénitents, splendide...

fin de montée en mixte pour basculer versant nord
fin de montée en mixte pour basculer versant nord

fin de montée en mixte pour basculer versant nord

à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes
à la descente sous les aiguilles flamboyantes

à la descente sous les aiguilles flamboyantes

crépuscule sur la Casse Déserte
crépuscule sur la Casse Déserte

crépuscule sur la Casse Déserte

19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 15:41

Le 18 février 2017

Itinéraire : le Pontet - col de Feuillas - vallon de l'Orrenaye - brèche de l'Orrenaye - vallon de l'Orrenaye - les Aiguillettes - le Pontet

Sommet : 2750 m

Dénivelée : 1550 (1950-2750-2350-2750-2300-2650-1950)

Difficulté : 3.3

Visant le tour de Moïse par les cols de Feuillas et d'Enchiausa, et plutôt rassérénes par le tour des aiguilles de la Portiolette la veille, on sera bien refroidis au col de Feuillas par le vent qui y circule et surtout la vue sur un versant est chargé, non tracé et aux pentes convexes un peu impressionnantes. Finalement après quelques discussions le demi-tour est acté, et on se rabat sur la brèche de l'Orrenaye et sa belle ambiance ubayenne au milieu des aiguilles et spigolos de calcaire fauve. Le couloir nord et son demi-mètre de poudreuse nous tend ses bras vierges, mais on refusera également l'étreinte après sondage et test de glissement. On descend donc rapidement par la belle mais courte pente sud, encore bonne à 13h, avant de remonter sur la crête Bec du Lièvre - les Aiguillettes par le col de la Gypière. Du sommet on aperçoit des traces de descente interrompues par une énorme plaque, sans qu'on puisse voir aucune trace sortant du dépôt de l'avalanche. On décide alors d'alerter le secours en montagne, qui après des recherches sur place voit finalement des traces en aval de la coulée. Personne donc sous la coulée donc heureusement, la plaque a du partir après le passage des skieurs, qui ont quand même eu beaucoup de chance...
Beaucoup de doutes nivologiques donc ce jour, mais au final une très belle journée de ski presqu'exclusivement sur moquette et poudreuse, dans les magnifiques formations rocheuses du vallon de l'Orrenaye !

dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye
dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye
dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye
dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye
dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye

dans la montée du (long) vallon de l'Orrenaye

au col de Feuillas, sous la tête de Moïse
au col de Feuillas, sous la tête de Moïse
au col de Feuillas, sous la tête de Moïse

au col de Feuillas, sous la tête de Moïse

bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas
bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas

bonne poudreuse ou tranfo à la descente du versant ouest du col de Feuillas

dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye
dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye
dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye
dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye

dans la remontée à la brèche de l'Orrenaye

sondage et test de glissement en haut du couloir nord de la brèche de l'Orrenaye

sondage et test de glissement en haut du couloir nord de la brèche de l'Orrenaye

dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye
dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye

dans la descente sud de la brèche de l'Orrenaye

dans la troisième montée, entre le col de la Gypière et les Aiguillettes
dans la troisième montée, entre le col de la Gypière et les Aiguillettes

dans la troisième montée, entre le col de la Gypière et les Aiguillettes

la très grosse plaque partie versant nord-ouest de la Tête de Platasse, avec les traces qu'elle interrompt...

la très grosse plaque partie versant nord-ouest de la Tête de Platasse, avec les traces qu'elle interrompt...

19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 15:11

Le 17 février 2017

Itinéraire : Saint-Ours - pas du Valounas - col de Portiola - col de la Portiolette - Saint-Ours

Sommet : 2900 m au col de Portiola

Dénivelée :1350 (1800-2850-2700-2900-2600-2700-1800)

Difficulté : 4.1

Première journée d’une virée en Haute-Ubaye près du col de Larche, un secteur relativement peu parcouru qui offre pourtant de longs vallons sauvages puis de belles ambiances rocheuses après un accès routier élevé bienvenu en cette saison mal enneigée à basse altitude. On skiera autour des aiguilles de la Portiolette via les cols de Valounas, Portiola et Portiolette, et des vallons invariablement minéraux entre pain de sucre de calcaire comme l'aiguillette du Vallonnet ou triangle parfait comme l'aiguillette de la Portiolette. Un beau cadre, mais aussi, une belle neige à point de transformation, où l’on a le choix entre la poudreuse des contrepentes à l’ubac ou la neige de printemps à l’adret !

sur le GR, face à Siguret

sur le GR, face à Siguret

sur le GR, sous les bien-nommés rochers de Saint-Ours

sur le GR, sous les bien-nommés rochers de Saint-Ours

dans le beau vallon du Valounas, sous l'aiguillette du Vallonnet
dans le beau vallon du Valounas, sous l'aiguillette du Vallonnet
dans le beau vallon du Valounas, sous l'aiguillette du Vallonnet

dans le beau vallon du Valounas, sous l'aiguillette du Vallonnet

arrivée versant sud du pas de Valounas

arrivée versant sud du pas de Valounas

dans le versant nord plâtré, beaucoup plus austère...

dans le versant nord plâtré, beaucoup plus austère...

remontée au col de Portiola sous la belle aiguille cotée 2979
remontée au col de Portiola sous la belle aiguille cotée 2979
remontée au col de Portiola sous la belle aiguille cotée 2979

remontée au col de Portiola sous la belle aiguille cotée 2979

dans la descente sud du col de Portiola, sous les escarpements rocheux de la Portiolette
dans la descente sud du col de Portiola, sous les escarpements rocheux de la Portiolette

dans la descente sud du col de Portiola, sous les escarpements rocheux de la Portiolette

descente versant nord-ouest du col de la Portiolette

descente versant nord-ouest du col de la Portiolette

au fond du Vallonnet

au fond du Vallonnet

arrivée au village de Saint-Ours

arrivée au village de Saint-Ours

12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:37

Les 11 et 12 février 2017

Sommet : 2950 m

Dénivelée :

J1 : 2550-2050 ([sic])

J2 : 2050-2950-2400-2750-1800

Difficulté : 2.3, pentes douces

Ascension de la Tête de l’Estrop sur 2 jours au départ de la Foux d’Allos, avec nuit au refuge d’hiver de l’Estrop.

Avec des conditions nivologiques délicates générées par les grosses chutes de neige et gros coup de vent de la semaine passée, on s’oriente vers le plus haut sommet des Préalpes dignoises à près de 3000 mètres. Sa voie normale parcourt son adret, un immense pan incliné suspendu au-dessus de la Bléone dont les pentes peu soutenues limitent le risque de plaques à vent instables. Cerise sur le versant, le refuge de l’Estrop permet une nuit en  montagne dans un local d’hiver lumineux, doté de panneaux solaires et donc de lumières, mais surtout d’un poêle à bois bienvenu en plein cœur de la saison froide. Devant la perspective de manquer de bois et vu le dénivelée positif de… 0 mètre pour la première journée, on prend la lourde décision, en tout cas pour nos épaules, de charger nos sacs de… bûches de chêne ! La forêt sur le dos ne facilitera pas le ski sur la neige croûtée et parsemée de rochers au-dessus du refuge,  mais nos bûches rejoindront finalement le poêle sans trop de chutes.

Un fort vent de sud-est se lève en fin de nuit, sans que pour autant la couverture nuageuse de la veille ne se soit envolée, et on commence à songer à un retour piteux à la Baisse de l’Aiguille, l’ARVA entre les jambes et la croûte sous les skis, mais les nuages se déchireront finalement durant la montée. La lumière se fera alors très belle entre mer de nuages en Provence, cumulus montant le Cheval Blanc et soleil caressant les courbes des Mées de l'Estrop. Les pentes finales offrent une belle ambiance entre les blocs de grès d'Annot et la large croupe sommitale suspendue face aux pitons des Trois Evêchés et de la Grande Séolane. La neige s'avérera contre toute attente au niveau de ce cadre : loin de la croûte redoutée on profitera d'une poudreuse homogène, souvent densifiée par le vent mais toujours facile, de quoi renouer avec du bon ski d'hiver oublié depuis la saison dernière.

la préparation des sacs à la voiture, bûches cherchent sac !

la préparation des sacs à la voiture, bûches cherchent sac !

le 11 février : descente de la Baisse de l'Aiguille vers le refuge de l'Estrop
le 11 février : descente de la Baisse de l'Aiguille vers le refuge de l'Estrop
le 11 février : descente de la Baisse de l'Aiguille vers le refuge de l'Estrop

le 11 février : descente de la Baisse de l'Aiguille vers le refuge de l'Estrop

au refuge, bien douillet avec son poêle
au refuge, bien douillet avec son poêle

au refuge, bien douillet avec son poêle

le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées
le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées
le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées
le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées

le 12 février : dans le bas du versant sud, face aux pentes rainurées des Mées

arrivée au sommet entre les blocs de grès d'Annot et face à la grande Séolane
arrivée au sommet entre les blocs de grès d'Annot et face à la grande Séolane
arrivée au sommet entre les blocs de grès d'Annot et face à la grande Séolane

arrivée au sommet entre les blocs de grès d'Annot et face à la grande Séolane

à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop
à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop

à la descente, dans la poudreuse de l'Estrop

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 22:04

Le 8 janvier 2017

Sommet : 3100 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 3.2

Dernière journée de cette petite virée hivernale dans le Queyras… et l’Ubaye avec la classique de la pointe basse de Mary, encore jamais skiée de mon côté. Une course facile et de longueur raisonnable, mais variée avec un parcours en boucle et esthétique : on profite dans la montée de beaux points de vue vers les vagues de crêtes rocheuses ubayennes vers l’ouest et de bourrelets du glacier rocheux du Marinet au sud, et au sommet d’une belle ambiance alpine au beau milieu d’une mer de pics aux allures parfois altières comme pour la pointe haute… La descente ne sera pas avec les oreilles, mais, à la différence des journées précédentes, comprendra une courte mais bonne section en poudreuse au-dessus du ravin de l'Alpet avec une fin à nouveau moins skiante sur une neige ravagée par le vent…

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

au départ, la chapelle de Maurin devant le pic de Panestrel

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large
à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

à la croix du Passour, vues vers les aiguilles Pierre André et Large

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

vers le lac de Tuissier, vue vers la Mortice et le Panestrel

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

l'extrémité aval du glacier rocheux de Chambeyron et ses bourrelets de glace caractéristiques

début de descente sur les strastrugis
début de descente sur les strastrugis

début de descente sur les strastrugis

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

section en poudreuse en haut du ravin de l'Alpet

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

au-dessus du Clot de Balet, face à la Font Sancte

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:59

Le 7 janvier 2017

Sommet : 3150 m

Dénivelée : 1200 m

Difficulté : 4.1, départ à 40° puis longue pente à 35°

Notre sortie de la veille à l'Agrenier nous avait fait repérer ce beau versant sud-est dominé par des murailles de calcaire presque dolomitiques, et nous y a donc conduit le lendemain : l'orientation sud-est et l'isotherme 0°C annoncé plus haut que la veille nous ont même bercé du rêve d'une bonne neige transformée cuite à point par le soleil de janvier. 
Il n'en sera rien finalement, un petit vent glacial gardera la neige bien dure toute la journée, et la descente sera donc rythmé par les crissements des carres sur... les pénitents d'un manteau sculpté par le soleil et la sécheresse des dernières semaines.
Par contre le cadre s'avérera bien à la hauteur de nos espoirs, avec une pente finale splendide sous les tours crénelées de calcaire et falaises stratifiées de la crête de Rassis ! 

le torrent de Péas

le torrent de Péas

sur la piste versant sud-est

sur la piste versant sud-est

sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis
sous les belles falaises de la crête de Rassis

sous les belles falaises de la crête de Rassis

à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital
à la base du cirque sommital

à la base du cirque sommital

devant l'Agrenier skié la veille

devant l'Agrenier skié la veille

derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes
derniers efforts devant les falaises ruiniformes

derniers efforts devant les falaises ruiniformes

du sommet vue vers la crête des Oules

du sommet vue vers la crête des Oules

à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés
à la descente... sur les pénitents glacés

à la descente... sur les pénitents glacés

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt
à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

à 2200 m courte section en poudreuse avant la piste glacée en forêt

8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:55

Le 6 janvier 2017

Sommet : 2800 m

Dénivelée : 1000 m (2000-2800-2500-2700-2000)

Difficulté : 4.1, court 45° au départ du couloir nord-ouest

Après une nuit très froide (avec -19°C en fond de vallée à Ristolas à 9h30…) on choisit un versant sud, ensoleillé et protégé du vent de nord qui souffle encore par rafales, le pic de l’Agrenier. Au départ des Meyries, on montée en 4*4 sur une piste parfois verglacée et/ou enneigée à la bergerie de Péas, ce qui permet de chausser à la voiture avec un enneigement naturel qui débute vers 2000 m en adrets. De là on gagne le sommet par une jolie arête panoramique sur le Queyras. Au sommet un couloir nord-est peu engageant, insuffisamment enneigé et en neige très dure,  nous réoriente vers le couloir ouest beaucoup moins raide. Nonobstant un départ en neige très soufflée, la suite s’améliore et on profitera finalement d’une descente assez skiante face au cirque rocheux du versant sud-est du pic de Rochebrune, qui a si belle allure qu’on y retournera skier le lendemain !

au départ, près du sommet de la piste

au départ, près du sommet de la piste

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle
à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

à la sortie du mélézin vers la Chaffarelle

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil
sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

sur l'arête sud-ouest de l'Agrenier, devant le canyon du Guil

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain
à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

à la descente, face au versant sud-est du pic de Rochebrune skié le lendemain

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier
remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

remontée et sastrugis sur la crête de l'Agrenier

lumières devant la vallée du Guil
lumières devant la vallée du Guil

lumières devant la vallée du Guil

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt
quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

quelques bonnes sections au-dessus de la forêt

derniers virages dans le mélézin

derniers virages dans le mélézin

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